VOIR. ÊTRE VU
Les lunettes Alain Mikli sont conçues pour voir et être vues. Alliant innovation et expertise, passion et provocation, style et audace, la maison parisienne propose depuis 1978 des modèles solaires et optiques destinés à ceux qui recherchent l’individualité à travers un design sophistiqué, des détails subtils et des motifs et couleurs signature.

Dans les années 90, la marque prend une nouvelle direction créative. Exit l'esbroufe et le clinquant, place à un produit plus classique, plus portable et surtout plus technique.
Alain Mikli et le légendaire designer Philippe Starck créent Starck Eyes, une gamme de montures innovantes et avant-gardistes, au confort et à la technologie inégalés, qui conquièrent rapidement le marché de l'optique. Toutes ces collaborations, ainsi que celles avec des artistes tels que Wim Wenders, Grace Jones, Elton John et Kanye West, ont défini l'esthétique des lunettes Mikli au fil des décennies. Racheté en 2012 par le groupe EssilorLuxottica, le maître lunetier est désormais de retour à la tête de la création.
« Ce n’est pas la foule qui m’intéresse, mais l’individu. Sa personnalité, ses expressions, ses traits, mais aussi son mode de vie, sa profession et ses passions… Une visite chez Mikli, c’est s’accorder une heure de son temps. C’est aussi une manière de faire comprendre à nos clients que l’expertise se niche toujours dans le souci du détail. »

CORRECTION & DISTINCTION
Chez Alain Mikli, le métier d’opticien est un art minutieux garantissant confort et qualité exceptionnels. Mais le confort dépend de l’équilibre parfait entre verres et monture.
Comme le souligne le créateur :
« Les lunettes sont un produit médical de haute technologie dont la mission essentielle est d’améliorer la performance visuelle.
Nous travaillons avec nos partenaires verriers Essilor et Shamir pour offrir les meilleures solutions optiques. L’objectif ultime a toujours été l’équilibre parfait, même au prix de brouiller les codes… »
Depuis plus de quarante ans, le designer défend une vision : valoriser l’individualité plutôt que standardiser les visages.